Le voyageur internautique

19 mars 2017

Ivan tout en rondeurs !

Ivan tout en rondeurs...

 

jattends42

 

outrageous
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Tout comme Ivan, je suis rond z'aussi


rondeur

Arrondissez-vous avec J'suis rond !


... et si vous en voulez encore, alors klikélà ! pour d'autres gribouillages rondoyants :

Tourner en rond...

et

La médecine à ses limites...

 

 

 

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18 mars 2017

Chroniques invertébrées

chroniques_invertebres

Ma déraison politique

Je sais bien que la raison qui commande à l’heure du modernisme c’est la rigueur, l’économie appliquée à la gestion du quotidien qui nécessite la loi du ceinturon.  D’un cran toujours il faut resserrer cette ficelle qui enlace la besace. J’ai compris je crois l’idée générale qui gouverne le capital. Retirons à l’inutile le sou qu’il n’a plus pour ne pas le donner à celui qui pourrait s’en servir. Oeuvrons pour la grande tirelire universelle qui fabriquent des cochons grassouillets pour des lendemains remis à plus tard. La saucisse virtuelle de l’avenir enchanteur se prépare ailleurs que dans la charcuterie d’antan. Cependant, de la même façon, elle pendouille derrière une vitrine qui la protège de l’errant mais lui donne l’espoir d’une senteur en devenir.

Messieurs les penseurs de cet avenir en forme de tout pour les uns - ce petit nombre aimant qui va investir dans le futur de la charcuterie virtuelle - je m’en vais ne pas écouter vos conseils. Sages, je l’entends bien, quoi que les explications alambiquées qui vous me prodiguez à grands renforts d’ondes hertziennes, je ne les comprends guère. Mes neurones habitués au quotidien du porte-monnaie ne saisissent pas très bien ce qu’est cet argent amusant qui à la consistance de l’air et qui n’existe qu’en forme de bit. Ni n’assimile avec aisance, ce déficit vertigineux dans lequel se précipitent les millions goguenards et le lien avec la croissance et les taux du même nom qui rendent le chômage obligatoire afin qu’il se résorbe plus tard. Je ne saisis pas bien non plus, le pourquoi des salaires, ni leur mélange avec le fait de travailler tellement plus alors qu’il y a moins à partager.

Donc je vous entends, vous êtes forts savants et vous m’en voyez heureux pour vous. Cependant voilà, j’ai décidé de marcher avec ceux qui rigolent, ceux qui ont décidé de jeter l’argent par les fenêtres afin qu’il retombe quelque part. Ceux qui veulent, contre toute raison, remplir l’administration de gens pour se tourner les pouces à tour de rôle. Ceux qui font tomber les ronds dans l’escarcelle du garde barrière à qui on a enlevé sa barrière. Ces gardes plus rien qui regardent les trains qui ne passent plus sur des rails qui n’existent plus, avec des vaches qui n’y sont plus non plus. Je suis pour marcher avec ces utopiques de la ceinture relâchée, ces vendeurs de rêves pour tout de suite à consommer sans modération, ces fabriquant de moulins à eau qui font la mer réserve d’énergie solaire. Où l’inverse si on est en période congés payés. De toutes les façons je n’y comprends rien à toutes ces choses techniques, par contre j’y vois d’heureux amusements où la jeunesse a sa place pour créer une fête quotidienne, un jaillissement d’étincelles révolutionnaires qui font rire les passants.

Je suis tout simplement pour la politique de la ceinture qu’on laisse sur la chaise. La politique du pantalon qui tombe sur les chaussettes et la liberté de la bedaine.  Un mot seul mot d’ordre, foutre Dieu, les quéquettes à l’air et les nichons avec !


 

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10 février 2017

From Ze Pont...

from_ze_pont

 

Un peu de musique que Bibi a fait avec Bibi.

Quelque fois je me demande lequel de nous deux joue le mieux !

Il me semble que c'est lui !

L'autre ne pense qu'à picoler ...

 

 


 

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14 janvier 2017

Ivan voit ROUGE !

Ivan n'est pas le petit chaperon...

 jattends41

Et moi non plus !

rouge

Alors embarquez-vous en compagnie du Passager Clandestin... !

... et si vous en voulez encore, alors ça va saigner avec deux nouvelles rougeoyantes :

La nuit, tous les chats sont rouges

ET

« La République ? » « Un peu plus loin sur la droite… »

Et un grand merci à

Ivan_Refs

 

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02 janvier 2017

Conte de Noël Sikopédagogique

psychopéda2

Conte de Noël Sikopédagogique

Wolf

Ça pourrait commencer comme le petit chaperon rouge : « Il était une fois une fillette qui vivait avec sa mère et… » Mais à partir de là, l’histoire emprunte d’autres sentiers. Car cette fille vivait aussi avec son papa. Par ailleurs, elle pensait souvent au loup, elle en rêvait même. Celui à la babine rouge carmin ; à la dent blanche et acérée comme lame de rasoir ; grand comme trois fois la petite cahute qu’ils habitaient. Maisonnette, où l’on ne trouvait qu’un grand lit, noir et profond. On s’y endormait à la lueur d’une bougie, la mère sur le côté droit, le père à l’opposé et la fille au milieu, bien au chaud, protégée de la froidure qui hurlait. La cause en était ce Matanuska sibérien descendant sur la vallée. Ou bien l’Harmattan quand il s’échappe avec grand fracas du désert saharien.

Mais à force de rêver du loup, à force d’en faire toute une histoire, il vint à manquer. N’étant pas, il fallait lui donner vie ; que l’on puisse enfin crier au loup ; voir le triste sieur montrer les crocs. L’entendre dévaler le chemin de pierrailles qui s’enfonçait au travers de la forêt la plus sombre que l’alentour puisse connaître. Une de ces forêts que l’on ne trouve qu’en Russie, une forêt qui pourrait faire les histoires que l’on raconte à la veillée, pas très loin de Miasnoï Bor, dans l’un des oblasts de la région du Novgorod. Oublions la Russie pour un moment, ou le Congo et sa forêt tropicale que traverse l’Amazonie. Mais oui monsieur, ce conte de Noël pourrait très bien commencer dans une hutte aux abords d’un village africain. Un de ceux dans lesquels les enfant courent tout nus, abandonnant les pantalons et les chemises pour ceux qui préfèrent les lacs gelés de Sibérie ou d’ailleurs...

suite du texte (texte entier)

 


 

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10 décembre 2016

Bachir a enfin posé la règle

psychopéda2

Bachir a enfin posé la règle

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J’étais dans ma cuisine en train de préparer un pot-au-feu afin d’accueillir Babette, la voisine du dessus, comme il se doit. Pour faire connaissance rien de tel qu’un pot-au-feu accompagné d’un beaujolais nouveau. Le nez dans les casseroles, je me disais que le Bachir n’avait pas donné de ses nouvelles depuis un bon moment. La viande était dans la sauteuse, fumaga à tout-va. A cause des oignons, je pleurais comme Madeleine découvrant Jésus sur la Croix. Paf ! Le téléphone sonne. Un geste brusque, le saladier rempli de carottes valdingue sur le sol. J’attrape quand même le téléphone, et je gueule « Allô » à la façon d’une caricature de Curd Jürgens dans un mauvais film français sur la guerre de 39 – 45. « Je te dérange mon ange ? » C’était la voisine qui voulait me prévenir qu’elle était végétarienne et elle voulait savoir si ce n’était pas trop tard. Pour une nuit avec elle, je suis prêt à toutes les compromissions et je mens. La seule chose qu’il me reste, c’est une poignée d’oignons, des carottes pleines de verre et du bœuf qui sera bientôt trop cuit, mais on s’en tape, vu qu’il ne sert plus à rien. Elle me dit qu’elle m’embrasse et elle raccroche. Deux secondes après, j’ai dans l’idée d’appeler le traiteur, un gros charcutier mal poli qui fait des plats tout prêts. A ce moment le téléphone ressonne, pensant que c’est Babette, je dis « Allô ! » d’une voix mielleuse qui respire la joie de vivre. Ce n’était pas Babette, mais Bachir. « Pour une fois, je suis heureux de constater que Je ne te dérange pas. » « Si, je croyais que c’était la voisine ! » que je lui dis sans ménagement. « Je suis rassuré, l’espace d’un instant, je pensais que tu étais malade… » Je n’aime pas quand Bachir se fiche de ma poire. Un mois que je n’avais pas eu de ses nouvelles et je ne m’en portais pas plus mal. J’avais un mauvais pressentiment, il s’avéra dans l’instant. « Il faut absolument que je te parle du petit Gontran. » Le temps de chercher un prétexte pour couper court à l’entretien de psychopédagogie appliqué à la Bordurie, mon Bachir avait entamé les pourparlers.

- Tu ne vas pas le croire…

Quand il ouvre le débat de cette façon, le fait de croire ou ne pas croire n’a guère d’importance !

- … le petit Gontran est un enfant qui se pense tout-puissant…

Finalement croire est peut-être la question.

- … par exemple, je voulais lui montrer que sa façon de poser les opérations n’était pas opérante, il a fallu batailler d’arrache pieds pour qu’il entende raison...

suite et texte entier sur le lien suivant : LàKilèleLien


 

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02 décembre 2016

L'Ivan des BOOKS

LA REVUE TANT ATTENDUE EST EN LIGNE

 BOOKS_petit

 Ivan porte le BOOK...

livre_coul_petit

... à bout de bras car il est super fort !

livre_nble petit plus (perso)

Aussi on vous propose un BOOK qui pèse plusieurs livres !

Avec, en guise DE nouvelle nouvelle, l'Olivier qui rase son BOOK en direct live ...

Ivan_Refs

 

 

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05 novembre 2016

Histoire d’infidélité

nostalgia_jpeg

 

Histoire d’infidélité

J’avais rendez-vous avec ma nostalgie.

Pas une très bonne idée.

Très vite, on s’est regardé en chien de faïence.

La soirée a passé

Je me suis retrouvé avec ma déprime

On a fait l’amour toute la nuit.

Au petit matin, comme d’habitude

Elle avait foutu le camp.

Ma nostalgie m’attendait

En tenue de soirée, les bras croisés

Assise dans le grand fauteuil

Celui du salon.

On est allé écouter

Un concert de Félix

Je me suis ennuyé jusqu’à la fin.

J’aurais mieux fait de rester

Avec ma solitude

Au moins on ne s’entend pas trop mal

Personne pour nous décevoir

Si ce n’est moi

Quand je suis avec ma nostalgie

En pensant à ma déprime

Qui ne devrait pas tarder à rentrer.

 


 

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01 novembre 2016

Pluie d’un instant

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Pluie d’un instant

La joie d’être là

Le souvenir présent

Enraciné et bienheureux

La pluie d’acier

Arrachant, brûlant tout

Une furie de violence

La solitude

Douce et légère

La lumière du jour

Apaisante


 

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25 octobre 2016

Simplement le ressac et puis l’écume

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Simplement le ressac et puis l’écume

Peut-être un grain de silice glissé entre les orteils

La délicatesse du sable si fin et si soyeux

Le vent tombé, le macareux arrêté en plein ciel

Un phare perché dans le lointain, jusqu’à l’infini de la grève

Inutile, dressé face à l’océan, planté sur la rocaille

Le mouvement lent de l’horizon glissant sur l’eau

Un bleu si bleu qu’il ne sert à rien de le décrire

Il remplit le décor, il avale tout sur son passage

Puis l’écoulement de la fraicheur autour de la cheville

Comme une pluie couchée sur le dos qui déferle sous la peau

Arasement de l’air qui remplit d’éclats salins

Les paupières qui se referment

Mais ce voilier, si lointain, si blanc

Dérivant entre les brisants

Qu’emporte-t-il à son bord ?

Peut-être ton âme vagabonde

Ton visage et ton sourire

Ta délicatesse et l'amour et la vie

Tout ce qui vide ce tableau ridicule

Qui se peint péniblement

Sur ce bout de papier inutile

Qu’au moins il s’envole

Pour rendre à l’aile

Son envergure

Et sa beauté

Moi je ne voulais pas écrire ce truc-là, c’est de la faute à Auria. Pour toute réclamation, mécontentement ou remboursement, s’adresser à elle. Pour la trouver, c’est simple, suivre la première asphodèle et se laisser dériver…


 

 

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