Le voyageur internautique

23 avril 2017

Chroniques du bathyscaphe

bathys2

Première Chronique

Je me suis décidé à remettre en état le bathyscaphe. Il m'a fallu aussi apprendre le fonctionnement de cette machine à connexions. C'est aujourd'hui ma première sortie. Un petit nœud au ventre, je vous le concède, me voici devant la table de navigation. Le compas indique d'anciennes coordonnées. Je ne vais pas tenter le diable, j’opterai pour une route balisée. Il me semble qu'il est facile de s'égarer sur la toile neuronique. Lorsque j’ai pénétré dans cette machine pour la première fois, j’y ai trouvé le carnet de bord du Voyageur Internautique. Il est rempli de codes incompréhensibles qui font état de ses pérégrinations. Ma première mission est d’essayer d’y voir plus clair. Je pense qu’en marchant dans ses pas, je vais pouvoir intégrer certaines variables qui livreront une partie du contenu.

Les coordonnées de la première destination sont maintenant dans la boîte. Avant de lancer le protocole de connexion, je vais faire un dernier tour dans l’intérieur du Bathyscaphe. La clarté orangée de la lampe-tempête au départ ne m’était pas très agréable. J’avais cette impression de n’y rien voir. Depuis, ma rétine s’est accoutumée et puis j’aime l’odeur du pétrole qui se consume, elle se mêle aux effluves du moteur qui remontent du plancher. Une question me taraude l’esprit : comment le Voyageur a-t-il pu rendre cette ambiance aussi réelle ? Par exemple quand on abaisse la porte du roof, le petit bruit du bois qui grince en coulissant dans son logement est si réel qu’on en vient à craindre que cela ne coince.

Ce que j’aime le plus, ce sont les bannettes avant. Elles se rejoignent pour former un angle aigu en suivant le pourtour de la cloison. On y est très mal installé, mais il y a une quiétude apaisante qui fait se sentir comme à l’intérieur du ventre d’une mère. La hauteur de ce logement minuscule fait qu’on ne peut s’y tenir debout. Il faut pénétrer courbé en deux et surtout ne pas se relever jusqu’à la position allongée. Quand on accroche la lampe-tempête au plafond, le balancement est parfaitement imité, au point qu’on attrape facilement le mal de mer. Très vite, il faut fermer les yeux et faire semblant de s’endormir. Le plus étonnant, c’est qu’on finit par dormir vraiment.

Ce qui devait arriver, c’est produit, je me suis assoupi sur la table de navigation. Le temps d’avaler une tablette nutritive et je lance le manomètre d’interconnexion. Je n’ai pas encore bien saisi comment on gérait les PROXIS, j’ai opté pour l’automatisation du volant orientable. Il a une fonction manuelle qui est conseillée uniquement quand on a l’habitude de la navigation à vue. Mais cela impose d’être à l’aise avec les flux neuronaux et les trains d’ondes énergétiques. Sous les feux à gaz articulés, important quand le bathyscaphe balance de bâbord à tribord lors des embardées, il y a une petite trappe. Il y fait une fraîcheur suffisante pour les boissons. J’avale ma bière tout en enclenchant le processus.

prochaine chronique : Interconnexion bouquinshimechan

 


 

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14 avril 2017

Chroniques invertébrées (ipéyennes)

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92.189.7.93.rev.sfr.net

Une question s’impose : Qui êtes-vous 92.189.7.93.rev.sfr.net ?

Je ne peux que me perdre en conjectures. D’abord, ce numéro qui ne ressemble à rien de connu. En tous les cas, par chez-moi. Ce n’est pas un numéro de téléphone encore moins celui d’une carte bleue. Je ne vous connais pas et peut-être vous faites partie de ces âmes charitables qui distribuent sans compter le fond de leur porte-monnaie au grès des pauvres qu’ils croisent. Mais de là à pousser la courtoisie jusqu’à me laisser votre numéro de carte bleue afin que je me serve de votre compte en banque comme une alternative au mien, il y a une marche qui n’est plus celle d’un escalier, mais plutôt d’une pyramide égyptienne.

Non, je n’y crois pas. Je vous sais par avance aimable, puisque vous avez accepté de perdre quelques précieuses minutes pour vous intéresser à mes élucubrations internautiques, mais une fois encore, c’est rigoureusement impossible. Et puis dans ce cas, il manque les trois chiffres qui sont derrière la carte, inscrits en tout petits, sur une sorte de bande blanche. Si, si, regardez bien…

Il reste la suite, tout aussi énigmatique. Tout d’abord ce « rev », est-ce une promesse ? Ce à quoi il faut se préparer lorsque l’on vous croise. Une évocation onirique qui nous emporte si loin de nous qu’il ne peut s’agir de rien moins que d’une rêverie. Quelle jolie promesse, et qu’il vous faudra tenir. Est-ce un voyage en terre inconnue ? La rencontre interdite dans une cité du même nom ? Que de questionnement vous suscitez en moi, ami ou bien amie, car rien n’est dit de votre sexe dans ce numéro d’escargot. Vous voilà donc à tour de rôle, femme puis homme, ou bien entre deux ou même les deux. Vous nourrissez en moi de ces fantasmes cachés que l’on ose évoquer sur la place publique aussi, je me dépêche de quitter ce paragraphe ambigu pour aller faire un saut dans le suivant.

Sfr, point n’est besoin d’un dire plus. Il s’agit là de cette entreprise de communication. Mais permettez-moi toutefois de la saluer bien bas. Une révérence courtoise sans l’ombre d’une ironie. Sans elle, je ne serais même pas une virtualité, tout au plus un illuminé qui jette les mots par la fenêtre de sa cuisine afin que la poubelle s’en nourrisse. Et je la sais vorace. D’ailleurs, elle ne partage pas mon point de vue sur votre venue, cela va de soit, et donc, elle ne vous salue pas, et vous considère en ennemi de la feuille déchirée. D’ailleurs, puisque nous évoquons ma poubelle, permettez que je vous donne de ses nouvelles. Sachez que sa maigritude fait peine à voir. Je sens qu’elle frise l’anorexie. Connaissez-vous un psy quelque chose qui puisse aider ma pauvre poubelle ? L’amour que je lui porte ne suffit plus à la rassurer sur l’incertitude du lendemain de la correspondance abandonnée. Je sais bien, je pourrais en écrire certaines, volontairement de qualité médiocre pour les lui offrir. N’allez pas croire que je n’ai pas essayé. Le problème, c’est qu’elles ne sont pas plus mauvaises que les autres.

Pour terminer cette chronique, invertébrée à souhait, il me faut m’inquiéter d’une chose. Ce « net » pour tout dire m’effraie un peu. S’agit-il d’une façon de couper au plus court, comme la guillotine lorsqu’elle étêtait gaiement le malfrat pris sur le fait ? La netteté m’a toujours effrayé, je préfère de loin le flou, l’incertain. La rectitude me rend morose. La clarté, me va un temps, puis très vite, il me faut un brin d’ombre pour m’échapper. M’y tapir et discrètement m’effacer et retourner d’où je viens : à l’anonymat.

Un grand merci à toi, visiteur, qui par le plus grand des hasards, a poussé sa promenade jusque dans mes contrées virtuelles.


 

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05 avril 2017

Au nom de la loi…

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Au nom de la loi…

Comme d’habitude, le chat me tournait dans les pattes, c’était l’heure de sa boîte. Armé d’un couteau (la machine électrique a rendu l’âme), je m’attaque à la chose cylindrique quand tout à coup, le téléphone sonne. La boîte ripe, valdingue et finit par rebondir sur le dos du chat qui décampe en miaulant. Une façon de me dire, le pâté, c’est dans une petite coupelle et sans la boîte qui va avec. De mon côté, j’insulte à tout-va, car je me suis entaillé la main. Le chat fait profil bas puis s’échappe par la chatière électronique. Le progrès de la puce à chat élimine enfin les intrus qui viennent jusque dans nos coupelles égorger nos croquettes. De son côté, le chat est peu enclin à l’ovation du progrès vu que la chose électronique s’est refermée sur lui un jour de pluie. La pauvre bestiole a dû patienter sous le déluge que Noé lui fasse une place sur son arche. Comme il n’est pas venu, je pense que depuis, le chat a des doutes quant au plan divin.

Mais aujourd’hui, là n’est pas le sujet, laissons les intrus se faire à l’idée du mur à condition d’être du bon côté, cela va de soi…

Le sujet, c’est Bachir, l’enquiquineur de service. « Allô, je peux te déranger cinq minutes ou bien, je tombe mal ? » Je ne sais pas comment il se débrouille pour toujours arriver à pic avec les emmerdements. J’y réponds que oui à la première question et que non à la deuxième, mais à condition qu’il me laisse un peu de temps, je dois d’abord m’occuper de ma main.

Une fois l’urgence renvoyée à plus tard, je peux enfin l’écouter sereinement tout en cherchant ma boîte de pâtée pour chats.

- Figure-toi que je travaille avec un grand gars qui a mis en scène la question de la loi. 

La loi, c’est le grand truc de Bachir. Une histoire de tiers intercesseur entre la maman et le papa. Un truc en forme de phallus qui vient couper court à l’amour maternel quand il se fait trop pressant. Il y a aussi quelque chose autour du miroir et du petit « a » auxquelles je ne comprends pas un traite mot. Je n’ose pas le dire à Bachir sinon il me refait toute la démonstration, à laquelle il ajoute des explications mathématiques : des grands A et des miroirs qui se regardent en chiens de faïence. Et les mathèmes. Me demandez pas ce que ça représente, je crois qu’en réalité personne n’y comprend rien...

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19 mars 2017

Ivan tout en rondeurs !

Ivan tout en rondeurs...

 

jattends42

 

outrageous
lien avec censure + 18 ans
imposé par le site d'hébergement


Tout comme Ivan, je suis rond z'aussi


rondeur

Arrondissez-vous avec J'suis rond !


... et si vous en voulez encore, alors klikélà ! pour d'autres gribouillages rondoyants :

Tourner en rond...

et

La médecine à ses limites...

 

 

 

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18 mars 2017

Chroniques invertébrées

chroniques_invertebres

Ma déraison politique

Je sais bien que la raison qui commande à l’heure du modernisme c’est la rigueur, l’économie appliquée à la gestion du quotidien qui nécessite la loi du ceinturon.  D’un cran toujours il faut resserrer cette ficelle qui enlace la besace. J’ai compris je crois l’idée générale qui gouverne le capital. Retirons à l’inutile le sou qu’il n’a plus pour ne pas le donner à celui qui pourrait s’en servir. Oeuvrons pour la grande tirelire universelle qui fabriquent des cochons grassouillets pour des lendemains remis à plus tard. La saucisse virtuelle de l’avenir enchanteur se prépare ailleurs que dans la charcuterie d’antan. Cependant, de la même façon, elle pendouille derrière une vitrine qui la protège de l’errant mais lui donne l’espoir d’une senteur en devenir.

Messieurs les penseurs de cet avenir en forme de tout pour les uns - ce petit nombre aimant qui va investir dans le futur de la charcuterie virtuelle - je m’en vais ne pas écouter vos conseils. Sages, je l’entends bien, quoi que les explications alambiquées qui vous me prodiguez à grands renforts d’ondes hertziennes, je ne les comprends guère. Mes neurones habitués au quotidien du porte-monnaie ne saisissent pas très bien ce qu’est cet argent amusant qui à la consistance de l’air et qui n’existe qu’en forme de bit. Ni n’assimile avec aisance, ce déficit vertigineux dans lequel se précipitent les millions goguenards et le lien avec la croissance et les taux du même nom qui rendent le chômage obligatoire afin qu’il se résorbe plus tard. Je ne saisis pas bien non plus, le pourquoi des salaires, ni leur mélange avec le fait de travailler tellement plus alors qu’il y a moins à partager.

Donc je vous entends, vous êtes forts savants et vous m’en voyez heureux pour vous. Cependant voilà, j’ai décidé de marcher avec ceux qui rigolent, ceux qui ont décidé de jeter l’argent par les fenêtres afin qu’il retombe quelque part. Ceux qui veulent, contre toute raison, remplir l’administration de gens pour se tourner les pouces à tour de rôle. Ceux qui font tomber les ronds dans l’escarcelle du garde barrière à qui on a enlevé sa barrière. Ces gardes plus rien qui regardent les trains qui ne passent plus sur des rails qui n’existent plus, avec des vaches qui n’y sont plus non plus. Je suis pour marcher avec ces utopiques de la ceinture relâchée, ces vendeurs de rêves pour tout de suite à consommer sans modération, ces fabriquant de moulins à eau qui font la mer réserve d’énergie solaire. Où l’inverse si on est en période congés payés. De toutes les façons je n’y comprends rien à toutes ces choses techniques, par contre j’y vois d’heureux amusements où la jeunesse a sa place pour créer une fête quotidienne, un jaillissement d’étincelles révolutionnaires qui font rire les passants.

Je suis tout simplement pour la politique de la ceinture qu’on laisse sur la chaise. La politique du pantalon qui tombe sur les chaussettes et la liberté de la bedaine.  Un mot seul mot d’ordre, foutre Dieu, les quéquettes à l’air et les nichons avec !


 

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10 février 2017

From Ze Pont...

from_ze_pont

 

Un peu de musique que Bibi a fait avec Bibi.

Quelque fois je me demande lequel de nous deux joue le mieux !

Il me semble que c'est lui !

L'autre ne pense qu'à picoler ...

 

 


 

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14 janvier 2017

Ivan voit ROUGE !

Ivan n'est pas le petit chaperon...

 jattends41

Et moi non plus !

rouge

Alors embarquez-vous en compagnie du Passager Clandestin... !

... et si vous en voulez encore, alors ça va saigner avec deux nouvelles rougeoyantes :

La nuit, tous les chats sont rouges

ET

« La République ? » « Un peu plus loin sur la droite… »

Et un grand merci à

Ivan_Refs

 

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02 janvier 2017

Conte de Noël Sikopédagogique

psychopéda2

Conte de Noël Sikopédagogique

Wolf

Ça pourrait commencer comme le petit chaperon rouge : « Il était une fois une fillette qui vivait avec sa mère et… » Mais à partir de là, l’histoire emprunte d’autres sentiers. Car cette fille vivait aussi avec son papa. Par ailleurs, elle pensait souvent au loup, elle en rêvait même. Celui à la babine rouge carmin ; à la dent blanche et acérée comme lame de rasoir ; grand comme trois fois la petite cahute qu’ils habitaient. Maisonnette, où l’on ne trouvait qu’un grand lit, noir et profond. On s’y endormait à la lueur d’une bougie, la mère sur le côté droit, le père à l’opposé et la fille au milieu, bien au chaud, protégée de la froidure qui hurlait. La cause en était ce Matanuska sibérien descendant sur la vallée. Ou bien l’Harmattan quand il s’échappe avec grand fracas du désert saharien.

Mais à force de rêver du loup, à force d’en faire toute une histoire, il vint à manquer. N’étant pas, il fallait lui donner vie ; que l’on puisse enfin crier au loup ; voir le triste sieur montrer les crocs. L’entendre dévaler le chemin de pierrailles qui s’enfonçait au travers de la forêt la plus sombre que l’alentour puisse connaître. Une de ces forêts que l’on ne trouve qu’en Russie, une forêt qui pourrait faire les histoires que l’on raconte à la veillée, pas très loin de Miasnoï Bor, dans l’un des oblasts de la région du Novgorod. Oublions la Russie pour un moment, ou le Congo et sa forêt tropicale que traverse l’Amazonie. Mais oui monsieur, ce conte de Noël pourrait très bien commencer dans une hutte aux abords d’un village africain. Un de ceux dans lesquels les enfant courent tout nus, abandonnant les pantalons et les chemises pour ceux qui préfèrent les lacs gelés de Sibérie ou d’ailleurs...

suite du texte (texte entier)

 


 

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10 décembre 2016

Bachir a enfin posé la règle

psychopéda2

Bachir a enfin posé la règle

regle_siko

J’étais dans ma cuisine en train de préparer un pot-au-feu afin d’accueillir Babette, la voisine du dessus, comme il se doit. Pour faire connaissance rien de tel qu’un pot-au-feu accompagné d’un beaujolais nouveau. Le nez dans les casseroles, je me disais que le Bachir n’avait pas donné de ses nouvelles depuis un bon moment. La viande était dans la sauteuse, fumaga à tout-va. A cause des oignons, je pleurais comme Madeleine découvrant Jésus sur la Croix. Paf ! Le téléphone sonne. Un geste brusque, le saladier rempli de carottes valdingue sur le sol. J’attrape quand même le téléphone, et je gueule « Allô » à la façon d’une caricature de Curd Jürgens dans un mauvais film français sur la guerre de 39 – 45. « Je te dérange mon ange ? » C’était la voisine qui voulait me prévenir qu’elle était végétarienne et elle voulait savoir si ce n’était pas trop tard. Pour une nuit avec elle, je suis prêt à toutes les compromissions et je mens. La seule chose qu’il me reste, c’est une poignée d’oignons, des carottes pleines de verre et du bœuf qui sera bientôt trop cuit, mais on s’en tape, vu qu’il ne sert plus à rien. Elle me dit qu’elle m’embrasse et elle raccroche. Deux secondes après, j’ai dans l’idée d’appeler le traiteur, un gros charcutier mal poli qui fait des plats tout prêts. A ce moment le téléphone ressonne, pensant que c’est Babette, je dis « Allô ! » d’une voix mielleuse qui respire la joie de vivre. Ce n’était pas Babette, mais Bachir. « Pour une fois, je suis heureux de constater que Je ne te dérange pas. » « Si, je croyais que c’était la voisine ! » que je lui dis sans ménagement. « Je suis rassuré, l’espace d’un instant, je pensais que tu étais malade… » Je n’aime pas quand Bachir se fiche de ma poire. Un mois que je n’avais pas eu de ses nouvelles et je ne m’en portais pas plus mal. J’avais un mauvais pressentiment, il s’avéra dans l’instant. « Il faut absolument que je te parle du petit Gontran. » Le temps de chercher un prétexte pour couper court à l’entretien de psychopédagogie appliqué à la Bordurie, mon Bachir avait entamé les pourparlers.

- Tu ne vas pas le croire…

Quand il ouvre le débat de cette façon, le fait de croire ou ne pas croire n’a guère d’importance !

- … le petit Gontran est un enfant qui se pense tout-puissant…

Finalement croire est peut-être la question.

- … par exemple, je voulais lui montrer que sa façon de poser les opérations n’était pas opérante, il a fallu batailler d’arrache pieds pour qu’il entende raison...

suite et texte entier sur le lien suivant : LàKilèleLien


 

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02 décembre 2016

L'Ivan des BOOKS

LA REVUE TANT ATTENDUE EST EN LIGNE

 BOOKS_petit

 Ivan porte le BOOK...

livre_coul_petit

... à bout de bras car il est super fort !

livre_nble petit plus (perso)

Aussi on vous propose un BOOK qui pèse plusieurs livres !

Avec, en guise DE nouvelle nouvelle, l'Olivier qui rase son BOOK en direct live ...

Ivan_Refs

 

 

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