Le voyageur internautique

12 mai 2018

Ivan nous porte en Asie...

Avec Ivan, Asiatique me voici devenu !

 jattends49

 

 

 

 

 

 

 

Pour ma part, je suis tombé dans la marmite japonaise !

bento

Au point de devenir complètement Haïkus !

Haiku

Autres contributions :
Le pêcheur de Fukushima  Klick-here !

pècheur

Ivan_Refs

 

 

 

 

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11 avril 2018

La dilution

mordre

La dilution

Le regard est premier

Il absorbe l’attention

Avale la moindre vigilance

Espagnole

Elle est l’arène

Et la passion

Mais seulement la passion

Son visage est un horizon

Il dénie le paysage

Sa voix expatrie

Vers l’Orientale oraison

Persiennes entrouvertes

A peine

Espérance de fraicheur

Que les murs se partagent

Le corps est magnifié

Suave, il est beau

Simplement là

Ami du monde

Avec lui, la chair

Appelle l’étreinte

Sans retenue

Le pacte est rompu

Solitude

Irréelle solitude

Inspirer

Vivre pourtant

Il reste la ruelle

L’espoir d’un jardin

De citronniers

Fruits acides

Qu’elle croquera

A pleine bouche

D’orangers aussi

Fleurs d’oranger

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30 mars 2018

Les aspirateurs à rêves…

sable3

 

Vous arrivez le matin avec vos idées, vos illusions, vos rêveries. Vous repartez avec une pesanteur. Ils portent nom : administrateurs. Et pourtant ce nom même nous trompe. On peut les appeler « cadres administratifs », d’ailleurs ne dit-on pas « les administratifs ». Gestionnaires, compte aussi. Ils apportent avec eux ce mauvais vent qui frigorifie du dedans. Ils promènent de grands sacs remplis de sable qu’ils déversent au-devant d’eux. Vos pieds, observez vos pieds comme ils se laissent ensevelir. Levez la jambe droite, puis la gauche, plus haut, car le niveau déjà vous attrape la cheville. Pendant ce temps, vos paroles cherchent de l’air, mais vos pieds ? Faire les deux est impossible. Parlez… vos pieds… parlez encore… attention, vous avez oublié vos pieds et le sable déjà monte au genou. Alors l’erreur ! L’erreur du débutant… mais il n’y a que des débutants face à ces hommes aux melons britanniques. Inquiets, voici que vous abordez la question de leurs sacs, que peut-être, il faudrait les refermer… à cause du sable. Et voilà, vos paroles ont perdu de l’air, elles pèsent à leur tour. Ne pas évoquer le sable… Il le faudrait. Je connais des personnes qui ont cette force. Au début…

Je voudrais bien que l’on me comprenne. Ils sont nécessaires, comme le bitume pour le pneumatique. Ils sont notre nécessité, nous les avons appelés de nos vœux et ils sont venus. Personnellement, j’ai de la compassion pour eux. Nous les avons faits à notre image, ainsi ils ne sont pas même une consistance. Ils sont notre reflet. Pauvres gens que nous avons faits, remplis d’air. Notre air, celui que nous leur avons insufflé dans la tête. Têtes vides. Ils fabriquent de la planification afin que nous n’ayons pas à nous en soucier. Et nous sommes bien contents nous autres, les rêveurs, les pieds dans le sable tout occupés avec ces maudites valises pleines de sable. Occupés à faire qu’on les referme. Le sable a cette force interne qui le fait s’étaler. Heureusement, dans un premier temps, il sort par la porte du bureau. Si vous avez pris soin de la laisser ouvert, naturellement. Sinon, il faudra compter votre temps avant la suffocation.

Ils sont notre dépression à venir. En nous, ils déposent la culpabilité de n’être que nous, humains, désespérément humains. Trop humains. Ils nous enlisent dans le réel, nous expliquent le plus gentiment du monde que nous faisons fausse route. Mais bon Dieu, fermez cette putain de valise… Nouvelle erreur, la haine ne sert à rien, puisque cette valise est la vôtre. Il n’y a dedans que le poids de votre espérance. Poids en sable.

Je ne vois guère de solution. Leur dire de rentrer chez eux ? Ils n’en ont pas, chez eux, c’est chez nous. Je vous le répète, nous les avons appelés, nous les avons fabriqués, ils sont notre monde.

Il faudrait changer le monde… mais c’est un autre rêve. Et les rêves… on les aspire… Il y a une différence avec le plagiaire, ou bien le voleur, copieurs en tous genres. Ces derniers, d’une certaine manière, rendent hommage à vos idées, à leur façon, je sais. Mais les aspirateurs… Les aspirateurs attrapent vos idées, vos rêves, vos émancipations pour les remiser avec la poussière. La poussière du temps. Et à la place, ils vous offrent un équivalent de leurs poids en sable…

Les administratifs n’ont qu’un défaut… ils ont raison puisqu’ils sont la justification de notre présence, nous les machineurs. Car il faut bien évoquer ces pauvres humains que nous sommes. L’administratif a son corollaire… La transformation de l’artisan en machineur… Même un mauvais artisan aura au moins cette satisfaction maniaque de machiner…

Mais que deviennent nos espérances, nos joies, notre bonheur ? Nous les avons troqués contre un chez-soi bien à nous, entourés des nôtres et nous gobons en famille… de belles histoires cinématographiques emplis de nos rêves… voici tout le poids du sable…

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18 mars 2018

Ivan de belles machines...

La machine à Ivan rêve-t-elle d'un agneau mécanique ?

jattends48

Ma contribution machinale ... sera pour un démontage du temps !

machines_loco_man

Autres contributions à la machine :

La machine à écrire (quand écrire n'est plus une question d'écriture)

machine_a_ecrire

Vieux machin (et la menuiserie fut...)

machine_a_reves

La machinerie (une composition ouvrière)

machine_n_home

Si vous souhaitez avoir l'ensemble des nouvelles "La Machinerie" Machinez Là

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11 mars 2018

Lettre à un ami américain.

américain

 

Je ne vous remercie pas Monsieur l’Américain, venu me distraire dans mon écriture quotidienne avec votre visite impromptue !

Car voilà toute l’affaire : A cause de votre visite, j’ai relu ce que j’avais écrit en 2013. Le 15 mars pour être précis. Insatisfait, il m’a fallu reprendre cette poésie z’avec un « s » !

Alors je vous propose, ami américain, s’il vous venait à passer une nouvelle fois dans nos contrées, à revisiter la page de mon blog

Sans rancune, l’ami…

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03 mars 2018

English Chronicle : Post Scriptum

Last part

english_man

I hope you enjoy this English text. I’ve worked hard just to arrive at this kind of result. English is so difficult for a stupid French man who never listened when the teacher was in front of him. So sorry, Miss “Who Are You?”…


 

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02 mars 2018

English Chronicle 5

Fifth part

english_man

White train, white track. And the machine lost control. We were all like a material, one by one, scrutinized by an other you. He looked at us just as the enemy. Worried, we lost our way, we lost our mind and the Big Watching came. This British man with a bowler hat walked through the wall, between the bricks, he was the brick. I swear his eyes were on me, inside me, I became one of his eyes.

Before this transformation I have had the pleasant moment to dinner with Charles Dickens and Samuel Butler in a dog-legged thoroughfare pub: the Lamb and Flag. We ordered a fish and chips, we greeted each other, then we chewed in silence. By the window a child looked at a young woman. And the girl, was like she had to keep an eye on this scallywag, to verify he was happy. And he was. After, Mister Dickens and Mister Butler gave me advice, but I'd rather keep it to myself.

In the courtyard, two barrels on the pavement, a lovely girl unveiling its legs, smiling at a picture. Who was the subject, she or me? The photographer knows the response. But where was he gone? In which borough? Keeping on the picture myself and all he caught.

Over Covent Garden a heavy sky, sometimes a so sharp wind. By the arch the flowers played the act one of A Midsummer Night's Dream. So, we stayed a while then we ran to our train. And it was the end of London! The maiden was blown away by the tide. The little scallywag, was devoured by the giant. Mister and Mrs Smith lost their hat. Why did we need this movement, and this fear? For nothing I hope. And the train ran through the dark night. Stars had been switched off. Only the universe seemed quiet, ignoring what was generated. But did he know this information? I’m not sure. And the train ran through the dead line. The first arrived, will smile at the last one and will embrace him. If the weather is kind, he will pick flowers from the ground, near the statue. That one who thinks loudly, sitting on a mountain’s rock…

That’s all folks!

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01 mars 2018

English Chronicle 4

Fourth part

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Hyde Park, a white land, trees and nothing else. Some people was walking through the wind. Three husky appeared between maples and oaks. No sledge, because we weren’t in Russia neither near the North Pole. That time, it was colder in London than in the North Pole. Incredible! On the lake, ducks tried to climb the ice. Happy underground, I loved you, in your arms, it was warm welcome, and I was near to fall asleep.

In my dream, the princess and the unicorn came to me. They whispered to my ears some magical words. Then suddenly the lovely landscape, one more time, rose in front of me. Alone, amid the mist covered mountains, I forget my way. In the medieval stairs, climbing nowhere, I understood my body wasn’t mine. Then my spirit flew over the battlement to meet the May-Queen. In the middle of the jewelleries I could see the glasses, thousands of glasses, more than I ever seen, a bustle in a hedgerow more than I ever heard. And this woman, lying in front of me, reappeared to unveil myself in my mind. She took my hand to bring me up to the place where my friends was waiting for me.

Too much beer is too much… just good for a headache… and a maiden on the shore saying goodbye!

That’s all folks for today…

 


 

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28 février 2018

English Chronicle 3

Third part

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The morning was sunny; a lot of light, just the moment to buy pastries. After a while, we took the underground, then surprise: snow, freezing and… sun. One or two degrees below zero, but a lovely sun. Westminster, the Parliament, half cloudy, half sunny. An unpleasant guest: the wind, a cold and dry wind who eats your nose after making crying your eyes.

It was around twelve in the morning, we ate something in a warm place. After our coffee and dessert, we left the restaurant. And the world disappeared, a thick fog has swallowed the City, and the bridge, and us and the people. The adventure was so strange like a fantasy tale. Then suddenly the snow covered the town with a lovely white coat. Lovely but only when the sun came back. Before, the blizzard stole our ears and delivering ice instead. Then the space was square, and hypothetic, the colours exploded. A metal man opened his arms for a hug. Nothing appeared in a blank picture, all destructured, point by. And we took a glance at the space, it was a slippery surface, then one of us, fell on the floor. It was the floor of the Tate Museum.

Only after a drink, the sky turned blue and the sun appeared at the right place. From the painting, was born the false Shakespeare Theatre, the London Bridge and the one with the towers.

Happily, the world came back home…

Finally, a last information: in the Tate Museum was an exhibition out of order. But the board giving the information was in the square who delimited the work of art. Where did begin the art and when did it finish? Because the exhibition gathered a lot of people, who thought all was ok! And the museum attendant explained that really, the exhibition was out of order. Did the museum attendant belong to the work of art?

That’s all folks for today…

 

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English Chronicle 2

Second part

 english_man

One more time, so sorry about my poor English!

So stupid, I’m so stupid. Why? Could you ask. Because, I forget my smartphone! Also, no pictures to put on to describe my travel. But, it is possible that it was my destiny. Far from the city, from my city, no connection with the world, my world.

Yesterday, so cold. Snow and blizzard. Not a lot, but it penetrated inside the body. Travelling by train, was a disappointment, because, the seats were uncomfortable. ‘Try to sleep and lose your neck’ would be a good slogan. And, finally, this condition was a good thing, because I slept very well during the night. Thanks to the SNCF.

Around Piccadilly Circus, some guys dancing, or playing guitar, by 0° Celsius! Be an artist is hard work…

After a walk, we founded an English bar, a really English bar. After a good Guinness, we get out for an Italian meal. Pleasant surprise, the menu was written in Italian. I was returning at home.

Before the Guinness, we took a look à the National Gallery. And sometimes, I was not so far from home too. Around the ‘Bords de Seine’ with my friends, the impressionists. And arriving Turner. So English, so bright. Sky absorbed the details of the landscape. One time, it was like an Edgar Allan Poe novel! I was here for Turner. No disappointment. But the real emotion was given by this little girl, with his knitting’s bag. So beautiful. And I finished my travel by the Caravaggio. No comment!

May be, I must speak about this other girl, we had seen his back, only his back, in his house, a lot of black and white. I was thinking that at one moment or another one, I must return…

That’s all folks for today…

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